Objectifs pour fin 2015

Calendrier 2015-T4

Contrairement à ceux du premier semestre, qui étaient définis plusieurs mois à l’avance, les objectifs du second semestre ont mis beaucoup plus de temps à prendre forme.
Je m’aperçois d’ailleurs que je ferais mieux de découper l’année en quatre trimestres plutôt qu’en deux semestres, car chacune des séquences plan d’entraînement + course visée correspond grosso modo à un trimestre.

L’objectif du troisième trimestre est déjà passé avec le Grand Raid de Camargue dont j’ai pris le départ au mois de septembre.

Pour le dernier trimestre de l’année je vais axer l’entraînement sur la préparation d’un 6 heures organisé le 28 novembre dans le cadre des 24 heures de l’Espoir à Marseille. J’ai récupéré pour ça dans mes archives un plan d’entraînement pour un 6 h qui s’étale sur 9 semaines au rythme de 5 séances par semaine.
C’est un peu plus que ce que j’ai l’habitude de faire : je cours parfois 4 fois par semaine, mais je réalise tout aussi souvent des semaines à 2 sorties seulement et la moyenne s’établit à 3 sorties par semaine. M’en tenir au plan sera déjà un challenge en soi.

À ce plat de résistance que constitue le 6 h, s’ajoutent deux autres dates. D’abord le Trail du Massif des Brasses, le 11 octobre, LE rendez-vous des barefooters que je serais désolé de rater. Les Foulées Bandolaises enfin, le 12 décembre, la course festive et déguisée qui clôturera mon année 2015.

Ou presque. À partir de la mi-décembre j’ai déjà planifié le début d’un plan d’entraînement annonciateur de mon premier objectif de 2016, mais pour l’instant rien n’est fixé, j’y réfléchis encore…

Publicités

Yolo

Depuis le début de l’été je n’ai rien posté.
Ce n’est pas que je ne coure plus, bien au contraire, le log de mes sorties sur Strava montre que mon temps de course est allé crescendo tout au long du trimestre.

Volume de course mois par mois

Durée de course mois par mois

C’est juste que je n’en parle plus.
Et si je n’en parle plus c’est que j’ai en tête un projet un peu fou que j’hésite à mentionner avant qu’il ne se concrétise. Lire la suite

[UBS] Stratégie définitive

Mercredi, J–3

La seule et unique séance de la semaine 8 est une courte sortie de 40′ dont 3x 100 m. Oh, pas des 100 m atomiques, j’ai même un peu honte du chiffre : 24". Juste de quoi faire monter le cardio mais surtout sans risquer de me blesser aussi près de la course. La séance porte la distance courue pendant ma préparation à… 199 km. Mince, j’aurais pu en faire un de plus.

Stratégie

Maintenant que je n’ai plus qu’à patienter sagement, j’ai le temps de cogiter et de réviser ma stratégie. En fait, après des échanges avec un autre participant à l’ultra-boucle, j’ai décidé d’inclure des pauses dans mon timing tour par tour.

  • 4′ à la fin du 6e tour,
  • 5′ à la fin du 11e,
  • 6′ à la fin du 15e.

Le plus surprenant c’est que ces 15 minutes sans courir n’ont qu’un impact très faible sur les temps de passage, quelques poignées de secondes dans la plupart des cas.

Stratégie définitive

Stratégie définitive

[UBS] Alea jacta est

Lundi, J–12

Avant de démarrer la semaine 7 j’ai encore une sortie en retard de la semaine 6 que je n’ai pas eu le temps de faire hier. Alors à 20h, après avoir englouti une assiette de tagliatelles alla carbonara j’enfourche mon vélo.

Lampe Petzl Tikka RXP

Lampe Petzl Tikka RXP

L’objectif est de pédaler pendant 1h30 à 2h, puis de courir 1h en EF.
En fait je rentre le vélo au garage au bout de 1h20 : mon frein arrière ne fonctionne plus et mon phare est vraiment faiblard. Heureusement que la piste cyclable est plutôt bien éclairée.
Pour compenser je cours pendant 1h20, un peu plus que prévu, c’est l’occasion d’utiliser ma nouvelle lampe frontale reçue ce matin.

Lire la suite

[UBS] Jamais deux sans trois

Selon le plan de préparation revu et compressé le programme de cette semaine S’5 consiste en un panachage des séances des semaines 5 et 6 du plan original. En plus de les combiner je dois aussi réarranger l’ordre des entraînements pour coller à des contraintes d’emploi du temps.

L'étang de Savigneux sous les nuages

La semaine est placée sous le signe de la pluie

Lundi, J–19

Aujourd’hui est le seul créneau disponible pour la sortie longue à vélo. Manque de bol il pleut à verse. Camelbak sur le dos je pars quand même pour une séance qui devrait en théorie durer 3 ou 4 heures.
Après 16 km de route vallonnée je quitte le bitume pour traverser la forêt par le chemin de Roumagnan. Idée géniale s’il en est : sous la pluie cette piste incendie est évidemment boueuse et je me retrouve vite moucheté de la tête aux pieds. Je suis trempé également, et dans les descentes, avec la vitesse, je commence à avoir froid. C’est pas le moment d’attraper la crève, donc je choisis d’écourter la balade et de rentrer. Il me faut un bon quart d’heure pour rejoindre une route que je connais et prendre la direction de chez moi. Au final la sortie dépasse à peine 1h30. Tant pis. C’est pas ça qui fera une grosse différence le jour de la course.

Lire la suite

[UBS] La machine est lancée

Mardi, J–25

Puisque c’est le meilleur moyen que j’ai trouvé pour courir plus de 2 h un jour de semaine, je tente à nouveau l’expérience du run commute à travers les collines. Cette fois j’emporte les bâtons de rando car il me semble qu’ils apportent une aide précieuse en montée et dans les descentes vraiment raides. Mais les chronos démentent cette impression puisque je parcours aussi bien le trajet aller que le retour à une vitesse plus lente que lundi dernier.

Sentier

En guise de sentier, le lit d’un torrent à sec.

Lire la suite

[UBS] Rien ne sert de courir…

… il faut partir à point.
Oui, je me sens comme le lièvre de la fable après avoir poireauté pendant trois semaines et à tenter maintenant de rattraper le retard.

Lundi, J–33

Il est temps de m’y mettre sérieusement et pourtant dès cette première séance je m’écarte déjà du nouveau plan revu et compressé. Il me faudrait courir entre 1h30 et 2h00 en EF sur terrain vallonné, à la place j’opte pour un run commute. C’est à dire que je vais au boulot et j’en reviens en courant. Ou presque. Dans la pratique je fais la partie urbaine du trajet en voiture et je ne cours que dans les collines.
2x 6,3 km et surtout 340 m de D+ (et donc aussi de D–) en grande partie sur des sentiers qui sont en réalité des lits de torrents à sec.
Mais qu’est-ce que c’est agréable de courir quand le soleil se lève !

Lever de soleil

Lever de soleil sur la rade de Toulon

C’est plutôt dur pour une reprise, les cuisses jettent vite l’éponge sur le retour et je termine en toutes petites foulées à 9′ /km, mais sans jamais me départir du grand sourire qui me barre le visage, et j’enlève même les chaussures pour les deux derniers kilomètres.

Lire la suite