Sept jours de réflexion

Je n’ai pas couru cette semaine. Pas du tout. Rien depuis la Ronde Ollioulaise dimanche dernier. La faute a une légère douleur dans le mollet droit qui survient dès le moindre effort. Rien d’inquiétant, mais comme le moment est propice pour faire un point sur les objectifs de l’année à mi-parcours j’ai saisi l’occasion pour m’accorder une semaine entière de gamberge et de fainéantise.

Premier semestre

Premier semestre 2014L’année a commencé en fanfare avec une course dès le premier dimanche… que je n’ai pas courue. En avril j’ai découvert le semi-marathon avec un résultat un peu en deçà de mes espérances (2h03 pour 2h00 visé) mais j’ai beaucoup apprécié la distance. Moins intense que le 10 km, moins épuisant que le marathon. 21 km me semble un bon compromis entre l’effort et le plaisir qu’on en retire.

Le second objectif du semestre était de franchir la section caillouteuse de la Bandol Classic, et même si j’ai beaucoup douté après les quelques reconnaissances du parcours, la course s’est déroulée au-delà de mes espérances.

En bonus j’ai participé à deux courses proches de chez moi sans objectif chronométrique. Après ces quatre courses je peux mesurer la visibilité apportée par le fait de courir pieds nus. C’est désormais systématique que d’autres coureuses et coureurs m’abordent en disant m’avoir déjà croisé à Hyères, Sanary ou Bandol voire à Toulon en septembre dernier. Ces rencontres sont toujours sympathiques et bienveillantes, je suppose que ceux qui trouvent ça débile de courir pieds nus ont le bon goût de garder leurs commentaires entre eux (…et je les en remercie).

Second semestre

Quand j’ai établi mes objectifs pour 2014, le plat de résistance était un marathon en octobre.
Mais aucun des marathons auxquels j’ai pensé ne me satisfait vraiment, que ce soit au niveau du parcours (deux tours de 21 km à Marseille, en centre-ville à Montpellier), du tarif (déjà 70 € pour Nice-Cannes) ou du planning qui ne m’arrange pas vraiment (le 5 octobre pour Provence-Luberon).
D’où cette réflexion qui s’est conclue par la décision suivante : « pas de marathon en 2014 ».
Pour le nerd que je suis, ne pas courir de marathon l’année de mes 42 ans c’est à la limite du cas de conscience, d’où la nécessité d’y réfléchir pendant sept jours.

Second semestre 2014En fin de compte je ne conserve au calendrier que peu de courses sur route : le semi-marathon de Marseille à la mi-septembre, les 10 km-et-quelques de Toulon fin septembre et pour le fun les Foulées du Téléthon en décembre à Bandol.

Les gros changements découlent de ma découverte d’un autre terrain de jeu. Après l’expérience de la Bandol Classic où j’ai couru (et parfois marché) quelques kilomètres sur de la caillasse, je me suis inscrit à un trail au mois d’août. Bon, ok, un trail light en réalité. Le petit parcours de 12 km du Trail Ubaye est ouvert aux randonneurs, sans chronométrage, ce qui convient tout à fait à ce que j’ai en tête.
J’envisage de faire le parcours pieds nus en courant quand c’est possible et en marchant sinon. Dans le pire des cas j’irai à la même vitesse que les randonneurs.

Et si tout se passe bien, je m’inscrirai ensuite au parcours de 15 km du Trail du massif des Brasses en octobre lequel propose depuis sa première édition l’an dernier des animations barefoot ce qui mérite d’être souligné.

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7 réflexions sur “Sept jours de réflexion

  1. Le problème du Trai du massif des brasses, qui m’intéresse aussi, c’est que le règlement oblige toujours à prendre le départ avec des chaussures adaptées au trail. Donc j’ai demandé un complément d’informations par e-mail. On va bien voir.

    • J’ai vu ce point du règlement aussi : l’article 8 indique que les concurrents doivent être munis d’une paire de chaussures de trail adaptée aux terrains accidentés. De son côté l’article 1 stipule que tous les parcours sont ouverts aux barefooters.
      J’emporterai ma paire de Zemgear accrochée à mon Camelbak, elles peuvent s’avérer nécessaires sur certains secteurs. Mais je suis prêt à palabrer longtemps sur la signification des mots « munir » et « barefooter » avec qui voudrait me les faire chausser contre mon gré avant même que le départ ne soit donné.

  2. C’est bien aussi de prendre du temps pour penser à ce qu’on a fait et ce qu’on va faire.
    Grâce à toi, je rentre pieds nus le long de ma résidence. Je commence à m’y habituer et grimper les escaliers pieds nus me semble plus facile!
    Bon rétablissement de mollet.

    • Merci.
      On finit vite par aimer être pieds nus, surtout en cette saison !
      Et mon mollet n’est déjà plus du tout douloureux. Reprise de la course à pied dès mercredi.

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