Ceinture Oxsitis Hydrabelt Ace 2

L’été approche, il commence à faire chaud aux heures où je cours et je réfléchissais récemment à un moyen d’emporter de l’eau. J’ai bien un Camelbak de deux litres mais c’est un peu too much pour des sorties de deux heures, et puis ça fait près de trois kilos supplémentaires à transporter. J’ai aussi quatre petites gourdes amovibles pour la ceinture Kalenji avec laquelle je cours, mais après deux ans de bons et loyaux services ses coutures commencent à craquer.
C’était l’occasion de rechercher une solution intermédiaire.
Nolwenn et Mary avaient déjà attiré mon attention sur l’Hydrabelt de chez Oxsitis et j’avais retenu qu’il existe une version pour gaucher ce qui n’est pas pour me déplaire. C’est pas que je sois malhabile de la main droite, mais ça me semble témoigner du soin apporté à la conception du produit. Un gage supplémentaire de qualité en quelque sorte. Je lis quelques avis supplémentaires et puis je passe commande sur le site du fabricant ; 50 €, frais de port gratuits. Le colis arrive deux jours plus tard, juste à temps pour que puisse tester la ceinture lors de ma sortie longue ce week-end.

Ceinture Oxsitis Hydrabelt Ace 2

Ceinture Oxsitis Hydrabelt Ace 2

La sortie dominicale

Distance : 9,1 km
Chrono : 1h37
Dénivelé : 265 m

Je suis en plein entraînement ‘caillasse’ alors la sortie est un peu atypique puisqu’elle mixe route et sentier de randonnée, course et marche. D’où une allure moyenne pitoyable de 10’42 /km et un kilomètre le plus rapide en 6’56 ». La vitesse n’était clairement pas un objectif ce matin.

Bidon et porte-bidon

Boucle de maintien du bidonLe bidon de 600 ml fourni est muni d’un bouchon sport et s’adapte dans un porte-bidon semi-rigide. Une boucle élastique cousue sur la ceinture permet de maintenir en place le haut du bouchon. C’est bien pensé, le bidon est effectivement bien maintenu contre le bas du dos tout en restant facile à extraire. On arrive sans difficulté à attraper la languette pour libérer la boucle, sortir le bidon, puis après avoir bu à remettre le bidon et la boucle en place. Le tout en courant.
Il reste un désavantage inhérent aux bidons : le ploc-ploc du liquide à chaque foulée. C’est assez insupportable, mais il n’y a guère qu’avec le réservoir souple du Camelbak que l’on peut éliminer tout l’air et empêcher ce clapotis.
Bidon maintenu

Poche intérieure

Une poche intérieure se trouve derrière le porte-bidon. Elle ferme grâce à des bandes velcro et contient une couverture de survie fournie avec la ceinture. Couverture qui n’a pas une grande utilité pour les distances que je cours, je l’ai enlevée et ai rangé ma trousse de bobologie à la place.
La poche est profonde d’une douzaine de centimètres comme l’indiquent les lignes rouges en pointillé sur la photo ci-dessous. Le stylo bille donne l’échelle. Lorsqu’on le met dans la poche le capuchon dépasse de quelques millimètres.Poche intérieure

Porte-gel

Deux élastiques sont prévus pour transporter des tubes de gel. Ils sont de tailles différentes et je n’ai utilisé que le plus large. Mon tube de gel Aptonia y rentre très facilement mais du coup il a tendance à glisser. Je ne l’ai pas perdu mais ça me semble un risque à prendre en compte. Il faut plus d’effort pour insérer le tube dans l’élastique le plus étroit, mais là il ne risque pas de tomber.Élastiques porte-gel

Poche fixe

Poche fixeLa poche fixe est double. La poche arrière permet d’emporter un smartphone ou un appareil photo compact (même mon antique Olympus Camedia vieux de dix ans y entre).
J’imagine que sur de longues distances on va plutôt la remplir de calories, on peut y loger plusieurs barres de céréales.
La poche avant de dimensions plus réduites peut contenir plusieurs tubes de gel. Pour ma part j’y ai mis un paquet de mouchoirs compact. Toutes deux sont maintenues fermées par des aimants plutôt puissants.

Poche amovible

Pochette amovibleMoi qui me plains de ne jamais croiser de poubelles et de me coltiner mes tubes vides à la main pendant des kilomètres, j’étais emballé à la lecture du descriptif par la « poche poubelle détachable et lavable ».
Les bandes velcro au dos permettent de la positionner à peu près où on veut sur les sangles abdominales. Comme la poche fixe, elle est fermée par des aimants suffisamment puissants pour éviter toute ouverture inopinée.

Porte-dossard

Porte-dossardPas besoin de préciser l’utilité de ces appendices aimantés. Plus d’épingles à nourrice, plus de trous dans les t-shirts.
Reste à voir ce que ça vaut à l’utilisation, je ne les ai pas emportés ce matin. J’aime bien porter mon dossard haut pour qu’il ne me gêne pas en courant et même en positionnant les porte-dossard sur la sangle supérieure je ne suis pas sûr que ce soit assez haut.

Porte-bâton

De chaque côté de la ceinture une boucle permet de passer et maintenir un bâton. Comme je n’en ai pas l’utilité pour l’instant je les ai retirées.Sangle porte-bâton

Sifflet

Un petit sifflet est également fourni avec la ceinture. C’est un élément de sécurité primordial quand on part seul dans des endroits peu fréquentés, mais la cordelette n’est pas assez longue pour qu’on puisse le passer autour du cou. On doit donc le ranger dans une poche ou l’accrocher quelque part, et à mon avis ça limite considérablement son utilité. C’est le genre d’équipement qu’on doit avoir sous la main sans devoir le chercher. J’ai rangé au placard le sifflet fourni et je conserve mon sifflet actuel autour du cou.

Conclusion

Au terme de ce premier essai, j’ai trouvé la ceinture très bien équilibrée. Comme le poids du bidon est situé dans le bas du dos, à peu près au niveau du centre de gravité du coureur, il ne perturbe pas du tout la course. Toutes les poches sont situées sur la partie arrière ce qui ne cause donc aucune gêne au mouvement des bras. Malgré tout le contenu reste facilement accessible. J’ai utilisé le bidon pour boire ou extrait mon smartphone pour prendre des photos à plusieurs reprises, tout en courant.
Enfin la ceinture est restée en place pendant toute la sortie, il faut dire que c’est le genre d’accessoire que j’ai l’habitude de serrer comme un corset.

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11 réflexions sur “Ceinture Oxsitis Hydrabelt Ace 2

  1. Gégé dit :

    Elle à l’air super cette ceinture ! et en plus penser aux gauchers, c’est rare et appréciable 😉

    • Oui, même si en l’occurrence l’apport est minime en terme de confort d’utilisation. Ça ne me gênerait pas de l’attraper de la main droite.

    • J’ai pas encore testé le porte-dossard. Mais ce sont les mêmes aimants qui ferment les deux poches, et ils paraissent beaucoup plus puissants que nécessaire. Donc à première vue je dirais que le dossard doit bien tenir, je saurai à quoi m’en tenir le 14/6 après la Bandol Classic.

  2. Bien l’article, t’es commercial pour la marque ? 😀
    Non, sans plaisanter, elle a l’air bien étudier et il se pourrait bien que ce soit ma future commande d’anniversaire !
    Merci donc pour l’info

  3. Pour le sac, pas besoin de remplir la poche à eau au complet. J’ai pas de ceinture donc je prend le sac, je met 300ml d’eau au max et hop, même pour 45min.

    • C’est une option effectivement.
      Après 9 sorties et 11h30 de course la ceinture est définitivement adoptée. Je ne reviendrai au Camelbak que pour les sorties en vélo ou les randos à la demi-journée.

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