Sortie n°406

Programme

75′ dont 10x (200 m en 47″, récup 40″)

Lundi

La pluie et le fractionné ne font pas bon ménage. Le ruissellement charrie sur la route des tas de petits cailloux difficiles à repérer et après 3 répétitions en 54″, 48″ et 50″ je décide d’arrêter les frais et de terminer en EF pour une sortie de 38 minutes à peine. Samedi je peux courir sur une piste d’athlétisme, je profiterai de l’occasion pour refaire ce fractionné sérieusement.

Samedi

Direction le stade donc. Sous un ciel bleu mais une température assez fraîche de 10°C. Ça fait des lustres que je n’ai pas couru sur cette surface synthétique, la dernière fois j’étais encore au lycée. Et pieds nus c’est une première.

Stade Antoine-Scaglia

Stade Antoine-Scaglia

Dès le départ le rythme cardiaque est un peu rapide et il faut de longues minutes pour que le bip du Polar à mon poignet arrête de me le répéter. Il faut dire que le stade est loin d’être désert.
Une quinzaine de footeux font un match sur un demi terrain, les poussins du club d’athlétisme s’échauffent sur l’autre moitié de la pelouse et quelques parents les observent depuis les gradins. On dirait que j’ai plus le trac de tourner en boucle ici, au milieu des mêmes personnes, que de courir le long de la piste cyclable.

Vers la fin de la demie heure d’échauffement j’effectue quelques accélérations préliminaires puis un peu avant le bip je place celle qui sera la bonne. C’est parti pour 10x 200 m en 47″. Enfin si possible parce que c’est un rythme plutôt élevé par rapport à ma VMA.
En fait je ne m’en sors pas trop mal. Le contact avec le synthétique est très agréable, un bon grip, pas froid du tout, et après quelques tours je ne balaie même plus du regard la piste à la recherche d’aspérités, cailloux et autres. Comme en début de semaine dernière je me laisse abuser par les chronos moyennés affichés sur le Polar et je fais les trois premiers 200 m beaucoup plus vite que ce que j’aurais voulu. Pour les suivants je me cale sur l’allure instantanée donnée par le curseur.
En fin de compte je cours ma série de 200 m en 46, 47, 44, 50, 48, 48, 49, 50, 50 et 49″, soit une allure comprise entre 3’40 et 4’10 /km. Je termine par une demie heure en EF ou presque, j’ai accéléré sur la fin pour passer la barre des 11 km de distance avant que le cardio ne sonne la fin de la séance.

Comme c’est ma première sortie sur piste je ne résiste pas au plaisir de vous faire partager la splendide trace GPS de mes 27 tours de stade (en bleu).

27 tours de stade

27 tours de stade

Avec trois sorties effectuées de jour cette semaine a été plutôt sympa. La prochaine devrait comporter deux sorties nocturnes du côté de Rodez où je m’attends à des températures proches de zéro, ce sera une autre paire de manches.

Précédent Suivant

Publicités

6 réflexions sur “Sortie n°406

  1. melia06 dit :

    27 tours de stade ?? eh bien, pas trop lassant quand même ?
    Question bête, mais quand il pleut, et cet hiver, tu vas courir pieds nus aussi, ou tu porteras les chaussures type barefoot ?

  2. Alors c’est vrai que le tour de stade est assez monotone. L’avantage c’est qu’il permet de se concentrer sur la course plutôt que sur le paysage ou le revêtement. Pour le fractionné c’est plutôt un point fort.
    Par contre je ferai pas ça toutes les semaines, c’est sûr.
    Quant à courir pieds nus l’hiver je découvre au fur et à mesure étant donné que jusqu’en mars je courais en chaussures. Pour l’instant ça va, mais j’ai une paire de Zemgear Terra au cas où.

    • Non, j’aurais de quoi faire. C’est surtout que j’ai le sentiment que le fartlek c’est le n’importe quoi vers lequel je tends naturellement et que je tente justement de réfréner en suivant l’allure préconisée par un plan.
      J’ai prévu d’en inclure un peu en mai/juin 2014, en guise de préparation pour la Bandol Classic.

  3. Ben en fait, si tu opposes la structuration militaire d’un plan d’entraînement type, aux sensations et aux impératifs liés au relief de la course en pleine nature ou même en milieu urbain, effectivement le fartlek c’est portnawak, vu de l’extérieur.

    Mais en vrai, non.

    Déjà, fini la fatigue mentale, parce que le fractionné c’est une corvée, n’ayons pas peur des mots.

    Ensuite c’est une démarche scientifique, alors le plaisir de courir là-dedans, tu le cherches (je suis mon propre rat de laboratoire, je suis fier comme un cobaye !).

    Et puis bon, courir sur une piste en tartan…

    A moins d’avoir un coach, un pousse au cul, je ne vois pas bien qui peut s’enfiler ce type de séance sans finir psychotique 🙂

    Chacun fit comme il veut, mais le fractionné c’est le contraire de la vie.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s