Sortie n°320

Programme

2x (6x {300 m à 105% VMA, récup 1′}, récup 3′)
60′ à EF

Mercredi

Distance : 11,1 km
Chrono : 1h09

La Bandol Classic se déroule en soirée, il est temps que je programme quelques sorties en fin d’après-midi pour m’habituer à la température et au fait de courir le soir. Le fractionné prévu aujourd’hui est une occasion comme une autre.
Aujourd’hui est un jour férié, premier jour d’un week-end prolongé et le bord de mer est bondé ce soir. La corniche le long de laquelle je cours est un gigantesque embouteillage et je dois aller me garer un bon kilomètre plus loin que d’habitude. Puisque tout est différent ce soir, je change une autre constante : au lieu de quitter les chaussures après la séance, pour les deux ou trois derniers kilomètres, je commence par courir pieds nus emportant chaussures et chaussettes dans mon sac à dos.
Et comme à chaque fois que je cours pieds nus, je pars trop vite. Je suppose qu’en essayant de prendre des appuis les plus courts possibles, je diminue la foulée et augmente la cadence. Trop. Je m’emballe. Au bout d’un quart d’heure il est temps de stopper le chrono et d’enfiler les chaussures. Dès les premières foulées la différence est nette. Les Kinvara me paraissent lourdes. De vraies enclumes. Pourtant avec leurs 218 g elles sont plutôt plus légères que la moyenne.

Au bout d’une demie heure de course, il serait temps d’appuyer sur le bouton ‘lap’ pour terminer l’échauffement et démarrer le fractionné. Sauf que je n’ai pas de jus. J’ai l’impression d’avoir perdu des litres de sueur, et je ne vois pas comment je pourrais courir les 12 répétitions à l’allure requise. J’ai passé la demie heure de course, en faisant demi-tour j’aurai couru plus d’une heure. Donc je change de plan. On va dire que cette sortie est la seconde de la semaine, 60′ en endurance fondamentale (hum…) et je ferai la séance de fractionné un autre jour.
Un matin, avant le lever du soleil comme j’en ai l’habitude.

Côté barefoot, sur les centaines de personnes que j’ai croisées, j’ai eu à peu près le même nombre de regards appuyés, un ricanement, un « houlà, ça doit faire mal ! » et un « bravo ! » enthousiaste auquel j’ai répondu d’un geste de la main.

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